Passage à la Radio Extrait de l’interview de Dre Nadia Kendil sur CBC News avec Catou MacKinnon

Avril 2018 suite au procès d’Alexandre Bissonnette ( le forcené faisant intrusion à la Grande Mosquée de Québec), laissant pour morts, 6 personnes, 5 blessées graves, 35 blessées psychiques et de nombreuses familles endeuillées, ainsi que toute une communauté, touchée dans son identité profonde.

 

De la psychologie au coaching passant par l’entrepreneuriat

Semaine international de coaching Mai 2018

J’ai eu le privilège d’animer une journée où les gestionnaires et les entrepreneurs de la grande région de Québec étaient réunis, avec les merveilleuses co-organisatrices: Corine Markey, Suzanne Delisles et France Grenier (très belle complicité pour ce comité d’ICF)

Relaxation de Schultz

La relaxation de Schultz ou le training autogène de Shultz.

L’entraînement autogène de Schultz est une technique très simple de relaxation thérapeutique visant un apaisement du stress et de l’anxiété et procurant  un état de calme et de détente en quelques minutes. On apprend à travers celle-ci à se relaxer n’importe où et n’importe quand, en ayant, tout simplement, recours  recours à la force de sa pensée.

Nous la devons au médecin Johannes Heirich Schultz mort en 1970. Médecin, il s’orienta vers la psychiatrie et la psychologie. Il élabora sa technique à partir de données physiologiques et psychologiques entre 1905 et 1932.

Etapes du training autogène de Schultz

Il s’agit d’un processus en 5 ou 6 séquences visant:

L’induction au calme et le rééquilibrage énergétique,

1- Expérience de la pesanteur :

En partant de la tête jusqu’aux pieds, visualisant mentalement tous les muscles en train de se détendre, visualisant l’impression de lourdeur, de pesanteur de la partie du corps sur laquelle on se concentre. Comme ceci: Mon bras (droit puis gauche) est lourd, agréablement lourd – ma jambe (droite puis gauche) est lourde, agréablement lourde. Tout mon corps est lourd, comme attiré vers le centre de la Terre. Tout mon corps est agréablement lourd.

2- Expérience de la chaleur :

Visualisant, ensuite, mentalement une impression de chaleur douce et agréable, liée à l’augmentation de la circulation sanguine vasculaire dans la partie en cours. Comme ceci: Mon bras (droit puis gauche) est chaud,  chaud – ma jambe (droite puis gauche) est chaude, agréablement chaude. Tout mon corps est chaud, comme réchauffé par les rayons du soleil. Tout mon corps est agréablement chaud.

3- Expérience de ma respiration :

Je prends conscience de mon diaphragme. Il y a quelque chose qui respire en moi. J’entends ma respiration. Mon ventre s’élève et s’abaisse d’une façon agréable. Je suis transporté par ma respiration agréable et profonde.

4- Expérience de mon cœur :

Je sens mon cœur dans ma poitrine. Mon cœur bat calmement, tranquillement, agréablement. Mon cœur et mon corps battent au même rythme. Mon cœur bat dans mon corps et avec mon corps. Mon corps devient mon coeur.

5- Expérience de mon plexus solaire :

Je porte mon attention sur cette zone de mon corps au niveau de mon ventre, se concentrant sur les organes internes, estomac, intestins, etc..en tentant d’étendre la sensation de chaleur, de détente à ceux-ci. Une douce lumière chaude réchauffe mon plexus solaire. Cette douce chaleur rayonne tout autour de mon plexus solaire. Mon ventre devient chaud à l’intérieur. Il y a comme un soleil dans mon ventre.

  • Prendre conscience du rythme cardiaque, d’une façon agréable et détendue. en alternant à chaque fois avec une respiration profonde et ample.

6- Expérience de mon cerveau relaxé :

La dernière étape consiste à refroidir le front et la tête. Cette étape doit être abordée avec prudence car elle peut provoquer des migraines. Comme ceci: Mon front est agréablement frais. Je sens une agréable sensation de fraicheur sur mon front.

 

 

 

 

 

 

Soirée du Réseaux Mieux-Être Québec

Avez-vous besoin de calmer votre mental et de reconnecter avec votre corps?

Une soirée à ne pas manquer pour les gens en quête de bonheur, de santé et de succès!

J’aurai le privilège de vous offrir une mini séance d’entraînement autogène de Schultz qui est une technique de relaxation thérapeutique qui procure un apaisement du stress et de l’anxiété. Je serai aux côtés de Tina Poitras pour sa magnifique conférence sur la haute performance dans l’aisance et Sylvie Asselin qui nous présentera des mouvements de BrainGy.
Hâtez-vous aux inscriptions!
Prix de présence et animation.

Les portes ouvrent dès 18h30 afin de discuter avec les exposants sur place et début des activités sur scène à 19h00.

Inscription gratuite sur Evenbrite et contribution volontaire sur place

Pour plus de détails sur le réseau, cliquez sur :reseaumieuxetrequebec.com

Se choisir et faire de son bonheur une priorité!
Soirée du Réseau Mieux-être QuébecRéseau mieux être Québec

La commémoration de la fusillade de la mosquée de Québec du 29 janvier 2017 (un an après).

Merci monsieur Trudeau! 

Les catastrophes naturelles ou intentionnelles tel que les attentats frappent non seulement les victimes survivantes et

les familles des défunts, mais aussi toute la communauté (amis, pouvoirs publics, sauveteurs, publics). Chacun se sent atteint non seulement dans son « moi individuel », mais aussi dans son « moi communautaire » (sentiment d’appartenance à la communauté).

Lors de catastrophes collectives, tel que l’attentat de la mosquée de Québec, les rituels collectifs sont essentiels et participent au processus de réparation et de deuil afin que la vie puisse reprendre son cours :

– lecture de la liste des morts sur une stèle,

– dépôt de fleurs sur le sol ou en mer.

– Rituels funéraires selon les aspects psycho-sociaux et religieux. Crocq.L (2012)

Plus les deuils sont difficiles, plus ils ont besoin de rituels, c’est-à-dire de comportements collectifs codifiés à valeur symbolique. C’est ce que les politiques ont essayé de faire et ce que notre premier ministre du Canada, monsieur Justin Trudeau a considérablement apporté pendant et un an après le drame. Ce grand homme a aussi pris le soin de me remercier! J’en suis ravie, mais pour moi c’était un APPEL et un DEVOIR, envers une communauté qui est la mienne.

Que les défunts reposent en paix! Que leurs familles et amis puissent être apaisés de cette mort saine et que les victimes aient le courage de surmonter tout cela et retrouver la sérénité.

Bravo au CCIQ pour tous ses efforts et son dévouement pour cette cause.

Accès à la psychothérapie : une avancée importante pour la santé des Québécois

Ordre psy BaretteMontréal, le 3 décembre 2017 –L’Ordre des psychologues du Québec accueille avec enthousiasme la décision du gouvernement québécois de mettre en place un nouveau programme public d’accès à la psychothérapie. Cette annonce démontre une réelle volonté d’accorder à la santé mentale toute l’attention qu’elle mérite, en réponse aux besoins de santé de milliers de Québécois aux prises avec des troubles mentaux.

« En augmentant l’accessibilité à la psychothérapie, on évite des conséquences encore plus sérieuses dans la vie des personnes souffrantes et celle de leurs proches, a ajouté la Dre Grou.  En donnant accès au traitement, on prévient que la problématique s’aggrave ou se complexifie en entraînant des impacts familiaux et professionnels encore plus importants. »

Depuis plusieurs années, l’Ordre des psychologues multiplie les représentations pour une accessibilité universelle et rapide à des services psychologiques de qualité. « Nous offrons notre pleine collaboration et notre expertise au service de la mise en œuvre de ce projet », a conclu la présidente de l’Ordre.

La psychothérapie : un meilleur accès pour tous par des services assurés

La psychothérapie est reconnue comme étant un traitement efficace pour les troubles mentaux courants comme la dépression et l’anxiété. Cependant, l’accès aux services de psychothérapie pour les personnes qui n’ont pas d’assurance personnelle ou les moyens financiers pour les obtenir est un problème important au Québec.

Le Collectif pour l’accès à la psychothérapie CAP est d’avis que le gouvernement du Québec devrait implanter un programme d’accès aux services assurés de psychothérapie pour les personnes qui en ont besoin.

Le mémoire que le CAP a présenté au ministre de la Santé et des Services sociaux soutient la mise en place d’un tel programme au bénéfice non seulement des individus, mais aussi de la société québécoise.

 

L’impact du silence dans nos vies

L’impact du silence dans nos vies

La présidente de l’ordre des psychologues du Québec, Dre Christine Grou, témoigne dans la Presse.

Un peu de silence, s’il vous plaît

Dans un quotidien d'interactions constantes, le silence a bien souvent un... (Photomontage La Presse)

Dans un quotidien d’interactions constantes, le silence a bien souvent un parfum d’eldorado. Mais doit-on s’exiler ou encore fermer sa porte à double tour pour le trouver enfin? Pas du tout. Le silence est partout, expose l’explorateur norvégien Erling Kagge dans un récit très personnel sur la question. Il suffit de prendre le temps… et de le supporter.

À la recherche de son «pôle Sud»

L’explorateur Erling Kagge est le premier homme à avoir atteint le pôle Sud sans aide, en 1993. Le Norvégien s’est retrouvé seul sur une terre aride pendant 52 jours, plongé dans un silence presque total. Ironiquement, l’absence de sons s’est avérée particulièrement «assourdissante» pour l’aventurier.

«Plus c’était silencieux, plus j’entendais», a-t-il remarqué.

Qu’entendait-il, au juste? «Moi», philosophe-t-il.

«Sans contact avec le monde extérieur, complètement isolé, j’ai été obligé d’aller au bout de pensées qui m’avaient déjà traversé et, pire encore, au bout de mes sensations», écrit-il dans le livre Un peu de silence en cette ère si bruyante, publié ces jours-ci au Québec.

Grâce à ses expéditions aux quatre coins du monde, Erling Kagge a compris ceci: le silence n’a rien à voir avec l’absence de bruit.

On le trouve en pleine nature, mais aussi en prenant une douche, en marchant seul en ville, en faisant la vaisselle… Il suffit d’être capable de se «réfugier» dans ses pensées pour le trouver. Un exercice absolument essentiel, insiste-t-il.

Des années après avoir posé le pied au pôle Sud, il a d’ailleurs posé cette question à ses trois adolescentes, branchées de longues heures sur leurs appareils électroniques: dites, les filles, n’éprouvez-vous pas de plaisir à vous déconnecter, à vous retrouver seules avec vos pensées? Perplexes, elles ont haussé les épaules: euh, c’est pas un peu triste, le silence?

L’explorateur s’est alors lancé dans une nouvelle aventure: définir ce que c’est, le silence, pour enfin comprendre en quoi il est si important.

Pour Christine Grou, présidente de l’Ordre des psychologues du Québec, la question mérite toute notre attention : s’abstraire un instant au monde extérieur, «c’est plus que jamais nécessaire», estime-t-elle.

«Quelqu’un qui vit constamment dans un univers de surstimulation est peut-être en train de fuir ce qu’il a en dedans, illustre-t-elle. [Le silence] permet de créer un espace intérieur qui permet trois grandes choses: ressentir, réfléchir, et imaginer. C’est dans le silence qu’on arrive à calmer son système nerveux pour être en lien avec ses émotions.»

Appuyer sur «pause»

La démarche n’a rien d’ésotérique, assure la psychologue. Il s’agit seulement de s’accorder des moments de calme, sans parler ni consulter un écran. Et d’en apprécier les bienfaits. «On se sent toujours coupable quand on reste seuls dans notre chaise berçante, chez nous, ou encore quand on prend un deuxième café le samedi matin, expose-t-elle. On pense qu’on ne fait rien, mais c’est un leurre ! Il ne se passe pas rien! Il se passe plein de choses ! Vous ne verrez jamais personne avoir une idée de génie dans le feu de l’action. On se prive de ça quand on n’a jamais cet espace à nous.»

C’est justement ce que fait valoir Erling Kagge. Il cite au passage le scientifique Mark Juncosa, un ingénieur reconnu dans le domaine spatial, qui explique qu’après huit heures de réunion et après avoir répondu à tous ses courriels, il trouve généralement des idées sous la douche, aux toilettes ou lorsqu’il s’entraîne.

«Ça a du sens de méditer et de faire du yoga, ajoute M. Kagge. Vous pouvez faire ça pour vous retrouver, mais c’est important de comprendre que le silence que l’on cherche parfois très loin est là, accessible, à l’intérieur de nous, explique-t-il en entrevue à La Presse. Il faut juste se rendre compte qu’il est là.»

Un silence parfois douloureux

Tatiana Therrien entretient depuis des semaines une relation très étroite avec le silence. En juillet, elle a entrepris à Montréal une longue randonnée qui la mènera à Saint-Jean, Terre-Neuve, en novembre.

Son périple sur le Sentier transcanadien lui permet d’amasser des fonds pour l’organisme Suicide-Action, mais aussi de faire le point sur sa vie. Elle espère notamment passer par-dessus une rupture amoureuse.

«C’était le silence total dans le bois, mais oh mon Dieu… c’était bruyant dans ma tête!»

«Quand tu fais face aux problèmes que tu as eus depuis plusieurs années… c’est difficile, avoue-t-elle. À un moment donné, j’ai lancé mes bâtons de randonnée. J’ai crié. Je ne pensais tellement pas faire ça! Ce n’est pas mon genre!»

Sur le Sentier des Caps, dans Charlevoix, la jeune femme de 23 ans n’a croisé personne pendant près de cinq jours. «J’ai braillé. J’ai réalisé bien des choses… Je pensais à mon avenir. Je ne croyais pas penser à tout ça.»

Avec le temps, la jeune femme a appris à aimer, voire à rechercher ce silence et la réflexion qui l’accompagne. Après deux mois de route, elle en profite pour échafauder des plans et elle entrevoit l’avenir avec optimisme.

«Être face à soi-même lorsqu’on n’est pas habitué, ça peut être déstabilisant, explique la psychologue Christine Grou. Par contre, ce n’est pas dangereux d’être dans cet état-là. Il faut l’apprivoiser. Je mettrais par contre ce bémol: si quelqu’un ressent une grande détresse dans son silence, ce n’est pas le temps de rester tout seul avec ça. Il y a des contextes où il peut être nécessaire d’aller chercher de l’aide.»

Partir?

Parce qu’il est difficile de s’abstraire à un environnement hyper connecté, l’idée d’une retraite silencieuse plaît à une clientèle en croissance. Environ 400 personnes séjournent chaque année au Centre de ressourcement et de solitude Champboisé, en Outaouais.

«Quand on n’est pas habitué, les deux premiers jours, ce n’est pas évident de ne pas être connecté et de se retrouver seul, explique la directrice générale du Centre, Marie-Joëlle Tremblay. Généralement, après 48 h ou 72 h, les gens sont heureux de se retrouver. On s’entend de l’intérieur, on s’entend penser, on s’entend vivre!»

La directrice constate qu’il ne suffit pas de se retrouver dans un environnement silencieux pour trouver le calme tant souhaité. «On parle de silence, mais c’est un peu plus que de silence dont on a besoin. Il faut prendre le temps de se retrouver», ajoute Mme Tremblay.

C’est ce que souhaite Erling Kagge: «Certains vont dire « je suis trop occupé », « j’ai les enfants », « je suis sur appel tout le temps », mais ces personnes ont tort. Elles ne sont pas si importantes, elles peuvent prendre une pause. Et espérons que de cette façon, elles trouveront leur propre pôle Sud!»

L’art de faire son propre silence

Trouver du temps pour écouter ses pensées… Oui, mais comment y arriver sans que surgisse la sempiternelle liste de tâches à accomplir? Voici quelques pistes pour enfin aimer le silence.

La pleine conscience

«Une des techniques dont on entend beaucoup parler pour y arriver, c’est la pleine conscience», expose Christine Grou, présidente de l’Ordre des psychologues du Québec. Pour se placer graduellement dans cet état de calme, il suffit de trouver un espace tranquille où l’on peut se poser. «À ce moment-là, des idées vagabondes vont survenir, explique la psychologue. On prend conscience de ces idées sans porter de jugement. Si l’idée qui vient, c’est « oh mon Dieu, j’ai oublié de faire telle affaire », il faut juste remarquer que cette idée nous préoccupe, sans plus. Puis, on essaie de rediriger son attention vers sa respiration.»

Seul… ou pas

On associe le silence à la solitude, et pourtant, on peut très bien en faire l’expérience avec des proches, assure la présidente de l’Ordre des psychologues. Si la relation le permet, le silence n’a rien d’inconfortable, ajoute-t-elle. Au Centre de ressourcement Champboisé, il arrive que des personnes fassent l’essai du silence en duo ou en groupe. «Le fait d’être accompagné et entouré peut être plus rassurant pour quelqu’un qui n’est pas habitué à se retrouver seul avec ses pensées. La marche en nature avec un animal de compagnie est aussi une autre forme de silence sans être tout à fait seul», explique la directrice générale du centre, Marie-Joëlle Tremblay.

La théorie des petits pas

«Pour quelqu’un qui n’aime pas le silence, je dirais de ne pas commencer par des périodes d’une demi-heure! ajoute Christine Grou. Vous allez trouver le temps long et souffrant ! Commencez par des périodes de cinq minutes!» La psychologue explique qu’apprivoiser le silence peut se comparer à un entraînement pour la course à pied. «On va commencer par courir des périodes deux minutes, puis marcher… c’est un peu la même chose. C’est un entraînement. Quand on s’impose quelque chose de trop violent, la tendance naturelle est de fuir. On n’a pas le goût d’y revenir, et on crée exactement l’inverse de ce que l’on recherche.»

S’occuper… un peu

Lorsqu’ils s’offrent une retraite de silence, plusieurs pensionnaires du Centre de ressourcement Champboisé apportent des activités qui leur permettront de mieux apprécier le silence et la réflexion. Ils font des mandalas ou encore ils écrivent leurs pensées dans un livre. «De cette façon, ils ont moins peur de s’ennuyer et l’acclimatation au silence est peut-être plus douce», explique Marie-Joëlle Tremblay.

Chacun son calme

S’il fait part de ses réflexions aux lecteurs, l’explorateur Erling Kagge s’est bien gardé de transformer son livre en guide pratique. Pourquoi? «Parce que je crois que tout le monde peut découvrir comment trouver son propre silence, affirme-t-il. Si les gens le veulent vraiment, ils peuvent le trouver cinq minutes après avoir lu cet article. Ils ont juste besoin de comprendre qu’il y a dans le silence une grande possibilité de vivre une vie très riche. C’est excitant! Il faut découvrir quel est le potentiel de notre vie. On n’y arrive pas si on passe notre temps devant nos appareils électroniques.»

Nadia Kendil : La psychologue aux compétences interculturelles

Spécialisée en trauma, la Dre Nadia Kendil avait réorienté sa carrière, certaine qu’il ne « se passait jamais rien au Canada ». Jusqu’à l’attentat du 29 janvier dernier.

D’Alger à Amqui

L’intégration, dit-elle, ne lui a jamais posé problème. « Quand je suis arrivée à Amqui, sourit Nadia Kendil, j’ai appelé le maire : “Bonjour, je me présente. Nous sommes de nouveaux arrivants.” » Le lendemain, une voisine cognait à sa porte avec un casseau de bleuets : « Bienvenue chez nous! »

En Gaspésie, la psychologue originaire d’Alger et mère de trois enfants a travaillé comme conseillère en rééducation à la Commission scolaire des Monts-et-Marées. Installée à Québec à compter de 2014, elle a rejoint la Commission scolaire des Découvreurs à Sainte-Foy, où elle a approfondi sa formation sur les difficultés d’apprentissage et l’évaluation des troubles mentaux chez l’enfant et l’adolescent.

La suite se retrouve sur le site web de l’Ordre des psychologues du Québec.